Qui sommes-nous
Côté Salarié est un service de mise en relation édité par Holding William Palandre, une société à responsabilité limitée à associé unique (EURL) installée à Lyon. Ce n’est pas un cabinet d’avocats et il ne donne aucune consultation juridique.
Pourquoi ce site existe
Quand un salarié reçoit une lettre de licenciement, il se pose presque toujours les mêmes questions, dans le même ordre : ai-je encore le temps, combien cela va-t-il me coûter, qu’est-ce que je peux espérer, et à qui m’adresser. Les réponses existent, mais elles sont dispersées entre le code du travail, les fiches de service-public.gouv.fr, les simulateurs du ministère et les sites de cabinets. Côté Salarié les rassemble au même endroit, avec la source de chaque chiffre, puis propose un contact avec un avocat de la ville du salarié.
Pourquoi côté salarié
Nous avons choisi un camp, ce qui est rare sur ce type de site. D’abord parce que c’est le plus souvent le salarié qui découvre le droit du travail dans l’urgence, sans service juridique derrière lui. Ensuite parce que de nombreux avocats ne plaident que d’un côté, pour éviter les conflits d’intérêts, et qu’un salarié inquiet veut savoir à qui il parle. Les employeurs ne sont pas mal vus pour autant : une page les oriente vers d’autres ressources, simplement nous ne mélangeons pas les deux publics.
Ce que fait le site
- Expliquer les règles générales : situations, guides, financement.
- Citer pour chaque règle l’article et la source officielle consultée.
- Transmettre une demande à un avocat partenaire de votre ville, avec votre accord.
- Indiquer les options gratuites, y compris quand elles rendent l’avocat inutile.
Ce qu’il ne fait pas
- Analyser votre dossier ou vous dire si vous allez gagner.
- Annoncer une somme à obtenir : son calculateur indicatif donne seulement le minimum légal et la fourchette du barème, et renvoie au simulateur officiel.
- Publier des notes, avis ou classements d’avocats.
- Percevoir une part des honoraires (voir critères de référencement).
Comment l’information est produite
Chaque page est rédigée à partir des textes en vigueur, consultés sur code.travail.gouv.fr, service-public.gouv.fr ou Légifrance, et datée. Une règle que nous ne pouvons pas vérifier sur une source officielle n’est pas publiée. Les fourchettes d’honoraires sont des relevés publics, anonymisés (aucun cabinet n’est nommé) et datés, jamais des prix promis. Si vous repérez une erreur ou une information dépassée, signalez-la par la page contact : nous corrigeons, sans répondre pour autant aux questions sur un cas personnel.
Ce que nous attendons des avocats, et ce que nous refusons
Un avocat référencé doit être inscrit à un barreau, assuré, pratiquer réellement le droit du travail et intervenir pour les salariés. En contrepartie de son abonnement, il reçoit les demandes de sa ville, et rien d’autre : pas de mise en avant payante supplémentaire, pas de badge, pas de faux avis. Nous refusons aussi de faire croire qu’un avocat est disponible partout. Tant qu’une ville n’a pas de partenaire, nous le disons et nous orientons vers les solutions gratuites, ce qui vaut mieux qu’une promesse non tenue.
L’éditeur
Elle n’emploie pas d’avocat pour rédiger des consultations et n’en revendique aucun : son métier est de rendre une information officielle lisible et de la faire connaître. Elle édite le site, en assure l’hébergement auprès d’OVH et en finance le fonctionnement grâce aux abonnements des avocats partenaires. Les informations légales complètes figurent dans les mentions légales et le traitement de vos données dans la politique de confidentialité.
Besoin d’un avocat qui défend les salariés ?
Faites une demande ; elle part vers un seul avocat de votre ville, ou nulle part si aucun n’est encore partenaire.