Comment fonctionne la mise en relation
Côté Salarié ne plaide pas, ne conseille pas et ne juge pas votre dossier. Son rôle se limite à une chose : faire en sorte qu’un avocat de votre ville, qui défend les salariés, reçoive votre demande et puisse vous joindre. Voici exactement ce qui se passe, étape par étape.
Le parcours, de la demande au premier échange
Vous remplissez six champs
Type de situation, date clé, ville du lieu de travail, prénom, téléphone et email. Pas de récit, pas de pièce à envoyer.
Nous regardons la ville
La demande est rattachée à la ville où vous travaillez, parce qu’un avocat installé sur place connaît les juridictions et les interlocuteurs de votre secteur.
Transmission ou orientation
Un avocat partenaire intervient dans cette ville : il reçoit votre demande. Aucun partenaire pour l’instant : la demande n’est transmise à personne et vous recevez une liste de solutions gratuites.
L’avocat vous contacte sous 24 heures
Premier contact sous 24 heures, par téléphone ou par email. L’avocat décide ensuite seul de la suite.
Premier échange
Vous lui exposez les faits, directement. C’est lui, tenu au secret professionnel, qui apprécie le dossier, pas nous.
Vous décidez
Si vous le mandatez, une convention d’honoraires écrite fixe sa rémunération (loi n° 71-1130, art. 10, Légifrance). Sinon, rien ne vous engage.
Ce que fait Côté Salarié
- Publier une information générale datée et sourcée : délais, barème, coûts et financement.
- Vérifier, avant tout référencement, l’inscription de l’avocat au barreau sur l’annuaire du Conseil national des barreaux.
- Transmettre votre demande à un seul avocat par ville, qui défend les salariés.
- Vous orienter vers les dispositifs gratuits quand personne n’est disponible.
Ce qu’il ne fait jamais
- Donner un avis sur vos chances ou estimer ce que vous pourriez obtenir.
- Contacter votre employeur, ou transmettre quoi que ce soit à l’entreprise.
- Vous relancer par téléphone ou par SMS au nom d’un avocat.
- Annoncer des honoraires à la place de l’avocat ou toucher une part de ceux-ci.
Pourquoi un seul avocat, et pourquoi côté salarié
Recevoir trois appels de cabinets concurrents n’aide pas quelqu’un qui vient d’être licencié. Nous transmettons donc chaque demande à un seul avocat, celui qui a choisi d’intervenir pour les salariés dans votre ville. Ce choix d’un camp évite aussi une gêne fréquente : tomber sur un cabinet qui conseille habituellement les employeurs. Vérifier l’absence de conflit d’intérêts avec votre entreprise reste toutefois une obligation de l’avocat lui-même.
Votre délai continue de courir
Questions sur le fonctionnement
Puis-je faire une demande pour un proche ?
La demande doit venir du salarié concerné : c’est lui qui consent à la transmission de ses coordonnées et c’est lui que l’avocat contactera.
Et si ma ville n’est pas dans la liste ?
Choisissez « Autre ville » sur le formulaire. Sans avocat partenaire dans votre secteur, rien n’est transmis et vous recevez une orientation vers les permanences gratuites, comme pour les villes encore sans partenaire.
L’avocat est-il obligé de prendre mon dossier ?
Non. Il examine la demande et décide librement de la suite. Vous restez également libre de consulter un autre avocat, un défenseur syndical ou de vous défendre seul.
D’autres réponses dans la FAQ. Pour comprendre le rôle d’un avocat face aux autres options, lisez faut-il un avocat aux prud’hommes ? et choisir son avocat.
Prêt à faire votre demande ?
Six champs, aucun récit, et une réponse honnête si aucun avocat n’est encore partenaire dans votre ville.